02.10.2006

Raise dead ! Raise dead !

Il y a eu ces amis pour me demander quand est-ce que je reprenais ce blog. Il y a eu ma maman pour me poser la même question. Mon frère pour me tanner itou. 

 Et le clocher prenait la poussière.

Il y a eu des livres et des films, des musiques, qui m'ont fait dire 'Tiens, ça mériterait une petite note, ça.'

Et le blog ne fut pas mis à jour.

Il y eut aussi des ces petits événements qui ont l'air de vous dire : 'Donne-moi un sens !'. Il y eut ces envies de retourner vers ce clocher pour en faire ce que je m'étais promis de ne pas en faire : un journal intime publié on ze ouèbe (ce qui lui enlèverai de facto tout caractère d’intimité).

Et rien.

Et, comme d’habitude, c’est par la bande qu’arrive ce genre de chose. Une petite conversation sur les questionnaires dont semblent férus les blogueurs. Une visite de mon blog, une relecture de certaines notes. Relecture qui me fit découvrir avec horreur que malgré ma traque, certaines fautes de frappes étaient passées, que certains morceaux de phrases manquaient.

Quand bien même je ne serai lu que par des bots, je ne voudrais pas qu’au milieu des 1 et des 0 de ces programmes germât l’idée que j’écris par-dessus la jambe. Ce qui m’a donné envie de corriger certaines notes. Ce qui m’a donné envie de rédiger celle-ci. Ce qui, je l’espère, me redonnera envie de vous parler ici de café, de clopes et de bouquins.

 

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